Les sujets qui fâchent ?

posté le par obion dans Notes BD

32 Réponses à Les sujets qui fâchent ?

  1. Abitbol

    Si c’est juste pour l’inspiration, pourquoi pas… après si c’est décalqué à 100%, tout dépend de l’usage que tu veux en faire

  2. #

    on est tous « standing on the shoulders of giants », sinon on serait encore des bactéries dans un bouillon originel approximatif

    • Jacques C

      Y a-t-il une raison recevable pour écrire cette formule (« nous ne sommes que des nains jonchés sur les épaules de géants ») en anglais, alors qu’elle fut écrite en latin (par Jean de Salisbury, qui l’attribuait à un Français, Bernard de Chartres) puis popularisée en français (par Blaise Pascal) ?
      Enfin, je veux dire, vous pouvez bien sûr écrire en anglais sur un blog anglais, hein, pas de souci. C’est très bien de parler anglais et de discuter sur des blogs anglais. Mais à part frimer totalement hors de propos (et à contresens), ici c’était quoi le but ?
      Ah, si : en fait vous illustrez le billet. C’est comme si, à la fin du processus décrit ici par Obion, quelqu’un reprenait le dessin final et l’attribuait à une tierce personne (n’étant ni l’architecte, ni le décorateur, ni le photographe, ni même le dessinateur). C’est vrai, ça arrive. La preuve.

    • maxime

      @ Jacques C: En matière de frime, vous n’êtes pas mal non plus. Et votre historique de cette citation mérite probablement aussi sa référence: une bonne manière que vous élevez, dans votre second commentaire, en un principe moral incontournable, mais bon, pas tout le temps, faut-pas-déconner-non-plus.
      Cette citation « hors de propos et à contresens » (et que vous reprenez donc tout dans votre second commentaire – on n’est plus à une contradiction près) est très populaire en anglais (Isaac Newton, cf wikipedia) et on la lit très souvent partout sur internet. Surtout, elle s’applique bien à ce billet, c’est un avis comme un autre. Ceux qui la connaissent comprendront et sinon, ça peut éveiller la curiosité, c’est toujours ça de pris. Quant aux sempiternelles pleurnicheries anglais/français, transmettez-les plutôt au gérontodrome (Desproges).

    • Jacques C

      @ Maxime :
      Pas mal : à part votre dernière phrase, vous répondez à côté (je n’ai jamais contesté la pertinence de la formule elle-même), juste dans le but de me casser, à contretemps et hors de propos.
      Et quant à votre dernière phrase (la seule qui me répond réellement), OK, vous trouvez normal de parler soudain en anglais dans une conversation en français. Or ça, puisque c’est sans aucun fondement, c’est bel et bien de la frime. Dont acte, vous complétez le nombre de ceux qui ne peuvent s’en empêcher.
      Gros soupir.

    • maxime

      @ Jacques: J’observe votre pirouette rhétorique et je vous remercie du spectacle. Mais le fait est que vous contestez l’emploi de la formule en anglais (soit) ET sa pertinence dans le contexte de ce billet, car vous qualifiez son utilisation de “contresens”. Je maintiens que c’est en contraction avec votre second commentaire, qu’il s’agisse de vous casser ou pas.

    • Jacques C

      @ Maxime :
      Vous ne voyez réellement pas qu’utiliser une version anglais d’une citation initialement latine et dont la paternité est attribuée à un Français… illustre exactement la démarche que dénonce ici Obion ?
      Vraiment, réellement, vous ne voyez pas que le commentaire de # est très exactement la transposition du « vol de paternité » évoqué dans le billet ?
      Décidément, réellement, pratiquer très exactement ce qu’Obion dénonce, vous ne trouvez pas que ça vient un peu beaucoup « en contresens ».
      Sérieusement, réellement, vous ne comprenez pas que critiquer la manière dont une phrase est travestie et usurpée ne peut certainement pas être interprété comme une critique de la phrase elle-même (tout comme le billet d’Obion ne critique pas le fait de dessiner un intérieur cossu) ?

      Au fait, j’ai adoré votre affirmation « cette citation est très populaire en anglais ». Vous savez quoi ? Elle est aussi très populaire en allemand – et bien sûr, # l’avait écrite en allemand, ça va de soi. Oh wait…

      Quand vous prenez les gens pour des imbéciles, soyez un peu plus subtil, parce que là ça se voit un peu trop.

  3. 2rak

    je parie qu’il y a eu le même débat avec la caméra obscura (puis avec la table lumineuse)

    • JulienFromDijon

      Haha, bien trouvé

  4. spiteri

    Pour moi c’est juste le travail de documentation préalable

  5. Dem

    Certes… C’est mal… Qui visez-vous donc ?

  6. Malt

    Si, ça me pose question aussi, au début quand j’avais besoin de textures pour un dessin je prenais sur le net, j’ai rapidement réfléchis au fait que c’était pas bien même si on ne voyait plus du tout la texture originale dans mon dessin, et maintenant je n’utilise que mes textures.

    Pour des perspectives par contre j’en utilise encore d’internet mais le dessin ne ressemble plus du tout ensuite à l’original, souvent ce sont certaines perspectives, angles de vue, qui m’intéressent mais jamais l’image entière, sinon ça reste pour moi de la copie.

    Pour photoshop c’est encore une chose différente, ça reste un outil, comme en traditionnel où personne ne va confectionner son crayon HB ou son acrylique.

    En tout cas ce sont des questions que je me pose beaucoup.

    Ma conclusion : c’est ok de s’inspirer, de s’aider du travail des autres, c’est pas ok si c’est [trop] reconnaissable, et si ça l’est c’est pas grave mais dans ce cas créditer les auteurs.

  7. rl

    Ouais en même temps entrer par effraction chez des riches pour prendre leur salon en photo c’est chaud ! J’essaye même pas, iels ont des caméras et tout…

  8. Lucie

    Grosse question, que je me suis posée aussi.
    Quelle est la limite entre la documentation et le pompage abusif ?

    Je me dis qu’en ne reprenant que quelques éléments de la photo, ce dont on a précisément besoin (perspective de chaise, de voiture dans une rue etc.), ou en s’éloignant assez de l’image originale, ça passe.
    Ou alors il faut que ce soit pour un croquis perso, pour s’entraîner (pas une commande ni un book pro).
    Autre solution utiliser ses propres photos.

  9. Jacques C

    C’est une rudement bonne question. Il est peut-être possible de l’éclairer (ou de lui donner un autre angle) en la transposant à des domaines immatériels : les inspirations d’un auteur.
    Il se trouve que je donne des conférences et que j’ai écrit des livres, traitant de sujets techniques et de société mais adressés au grand public (peu importe le sujet, je ne suis pas là pour faire ma pub, c’est juste pour parler de ce que je connais plutôt que disserter en théorie). Il est évident qu’une partie de mon « savoir » est issu d’autres personnes, mais il est impossible de le négliger, impossible de faire sans, impossible tout simplement qu’il en soit autrement.
    Dans mes livres, j’ai résolu la question en citant le plus souvent possible mes inspirations (lorsque je peux les retrouver : ce n’est pas toujours le cas, une partie ayant infusé depuis des années sans n’être plus « traçables »), et surtout en citant en bibliographie finale tous mes inspirateur·trice·s et formateur·trice·s (même celleux dont je n’ai pas identifié d’élément précis présents dans mon livre). Je « rends hommage » à tous les géants qui m’ont prêté leurs épaules, pour reprendre une formule citée plus haut.
    Dans mes conférences, c’est impossible à faire, sauf de temps en temps en évoquant que telle comparaison ou telle donnée est inspirée de tel ou telle, mais ça reste mineur : l’essentiel est « sans source » et sans qu’il ne soit envisageable de citer oralement tou·te·s les inspirateur·trice·s. C’est insoluble, en fait.
    Je pense que ce que vous citez ici doit être replacé dans la même perspective : vos scrupules vous honorent et donnent un excellent « guide » de comportement (quand les sources sont trouvables). Mais vous n’êtes pas tenu à l’impossible, et il faut bien avancer.

  10. ioba

    Bonjour,
    en fait je pense que c’est d’abord une question d’éducation.
    La phrase qui revient toute les semaines avec mes clients: « Non vous ne pouvez pas utiliser cette images » Réponse du client « Oui mais je l’ai trouvée sur le net! »

    Net = gratuité (vu qu’on peut y accéder facilement), dans l’esprit de certaines personnes… Et elles sont nombreuses!

  11. Kek

    Il y en a plein qui le font, ça m’a toujours énervé. Je pense qu’au final ce sont des gens qui n’aiment simplement pas dessiner.

    • obion

      J’en vois très souvent des images comme ça. Et il m’arrive d’utiliser de la doc de façon poussée aussi (jamais décalquée, là c’était pour amener la démonstration jusqu’au bout).
      Dans certains cas, je comprends parfaitement l’importance de l’hyper documentation (une ref qui doit jaillir instantanément dans la tête du lecteur , du coup sous un angle qu’il connait par coeur, reportage qui nécessite des images de ce type… ) ou la nécessité d’aller vite parce que délais de foufou ou besoin de gagner du pognon. ok.
      Mais où est le plaisir de création, à quel degré se niche l’intelligence de l’adaptation, la générosité pour soi même et pour le lecteur, etc. etc.

      Est-ce qu’ils n’aiment pas dessiner, est-ce qu’ils ont la flemme ? Ou peur de moins bien faire qu’un recopiage ? Il y a des tas de cas où le ressort m’échappe. Et s’ils sont pris la main dans le sac, assument-ils cette pratique à 100 % ou est-ce un peu honteux ???

    • Jacques C

      Sur le fait de décalquer, je comprends votre indignation.

      Mais sur le fait de s’inspirer d’une photo, ça m’étonne davantage. Je me souviens que quand certains fans s’étaient indignés que Pénélope Bagieux dessine plein de décors urbains à partir de photos, elle avait été massivement défendue par des dessinateurs (dont Boulet si je ne m’abuse) qui arguaient du fait que dessiner de mémoire ou sur photo est équivalent et qu’au moins les photos permettent la précision du décor.

      Ça dépend peut-être du type de dessin. Lorsque le récit impose des décors précis mais que le dessinateur ou la dessinatrice considère le décor comme une corvée – ou plus exactement qu’il n’est qu’un « arrière-plan » qui ne doit pas prendre trop d’importance par rapport aux « informations » artistiques et visuelles principales – il peut être compréhensible de ne pas y accorder trop de temps. Tout dépend de son « sens » dans la composition et le récit. S’il n’est vraiment qu’accessoire, qu’arrière-plan, si l’essentiel de la création se situe ailleurs (mais qu’il est nécessaire techniquement pour le déroulé du récit), autant ne pas s’embêter et l’expédier en recopiant de l’existant. Reste la question de citer la paternité, lorsqu’elle existe clairement (cadrage de la photo urbaine, architecte d’intérieur ici, etc.).

  12. Martin Vidberg

    Moi ce qui m’emmerde le plus, c’est de redessiner toujours un peu la même chose. Et vu mon style minimaliste, je m’auto-pompe bien.
    Au final, les lecteurs s’en fichent complètement mais moi le sentiment d’avoir déjà dessiné un décor m’emmerde toujours un peu.

  13. Alexis

    Et si on fait une composition ? Je veux dire par là, et si on prend plusieurs chose que l’on aime bien, comme par exemple, la disposition du salon de la photo, mais des meubles différent (pioché sur un site classieux aussi) et un agencement des meubles un peu différent, est ce que ça reste de la créativité ? Ou alors, si on cite les « sources » sous le dessin, pour partager la gloire (mais pas le pognon ;) ) ?

  14. Laurent Brique

    Mais mec, c’est encore pire dans le metier d’illustrateur, depuis des annees la technique du ‘photobash’, les gens prennent des photos sur google, peignent direct dessus en collant d’autres morceaux et hop, un ‘concept’. L’ennui c’est que ca ne genere rien de veritablement unique comme un dessin, ca ne vient pas d’un endroit personnel, c’est juste de la production de donnees numeriques. Et bientot, ces donnees numeriques seront aussi utilisees pour en generer de ‘nouvelles’. Se perdront les capacites et le techniques pour creer quelque chose d’unique, si ca n’est pas deja le cas. Personne ne veut reellement lutter puisque le travail personnel n’est pas toujours commercialement viable pour les grosses boites qui preferent minimiser les risques en servant du rechauffe. Au final, dans ton exemple, l’espece de salon un peu ennuyeux, est-ce qu’il avait reellement besoin d’exister? Pourquoi un artiste perdrait-il son temps a realiser quelque chose d’aussi banal qui sera ensuite jete sur l’enorme pile de contenu qui est genere chaque seconde? La crainte de se demarquer en creant quelque chose de derangeant qui pourrait ne pas etre apprecie? L’angoisse de perdre un emploi lucratif en s’alienant un public morne qui ne demande qu’a remplir son existence des memes repetitions rassurantes pour eviter de songer qu’il mourra un jour sans jamais avoir essaye de comprendre ce qu’il faisait la?

  15. laure

    D’un point de vue juridique en tout cas, il n’y a pas de problème.Ce qui est « copié » (voir seulement inspiré non?) ce n’est pas le travail des développeurs ni de l’archi, (même s’il a été indispensable aux résultats, ca personne ne le nie)mais le travail du décorateur, voir des designers des objets pris en photo. Le droit d’auteur protège l’originalité. Tant que ton dessin est suffisamment original, il bénéficie de la protection du droit d’auteur. La question se pose aussi de savoir si la photo de base est originale ( le photographe a t il fait un travail de cadrage/de lumiere ou a t il seulement appuyer sur un bouton?) Le décor lui même de base est -il original? ( il ressemble drolement aux milliers d’autres qu’on trouve partout dans différents médias)Si la photo ou le décor n’est pas « original » il n’a pas de protection au titre du droit d’auteur, et il n’y a donc pas de plagiat non plus. Bref, d’un point de vue « création » ca pose peut être question, mais d’un point de vue juridique, OSEF…

  16. jeanmarc

    Je confirme, les gens qui écrivent des logiciels sont des développeurs, que ça soit pour Photoshop , des sites web ou des logiciels embarqués dans des trucs qui volent (mon cas !)
    sinon s’inspirer, pourquoi pas. Pomper, non. Toujours le même soucis en fait, quelque que soit le métier ^^

  17. Léon

    Bonjour M. Obion,
    Juste pour vous dire que j’ai tapé « décors classieux » sur Google et que je n’ai pas trouvé la photo en question.
    Ça m’a rendu un peu triste et pensif sur la vacuité de l’existence… Enfin, de MON existence.
    Voilà.
    Merci,
    Léon

    • obion

      C’est parce que vous avez mis un s à décor et moi non. :)

    • Léon

      Ah oui, tiens… Ah ! Bah du coup ça va rudement mieux ! Merci !

  18. Mee

    Que penser de Moebius qui s’est servi d’une pub Ultrabrite pour sa couverture de Chihuahua Pearl ?… Et j’en passe des centaines, où ce cher Moeb’ a pillé nombre d’oeuvres de photographes pour faire de chouettes illustrations. Comment qualifier Moebius dans ce cas là ?

  19. Louna

    Comme beaucoup, je pense que ça me poserait soucis en copié collé bête et méchant.
    Par contre, je dois avouer que pour avoir une idée des perspectives, prendre une photo en transparence, ça me sert bien. Après ouais, je vais éviter de mettre les mêmes meubles, la même déco, etc…

  20. Curieux

    Et si on crée un décor sur Sketch’up par exemple et qu’on fait du screenshot/décalcage ‘toshop à vau l’eau ?

  21. JulienFromDijon

    Delfine, du blog Issekinicho *, avait fait une planche sur google image, et comment repérer les gens qui utilisent tes images sans droit. Ca avait été une révélation pour moi. J’ai cru que tu allais raconter la même histoire.

    * http://www.issekinicho.fr/blog-japon/photos/techniques-photo/respect-de-la-creation-une-valeur-qui-existe-encore-sur-le-net

    Le fait pas. C’est une injonction contradictoire : Ironiquement, si tu vois tes bédés copiées, tu pleures. Si tu vois que personne ne copie tes bédés, il faudra pleurer encore plus ^_^!

    Je trouve ta BD pas très claire. Elle ne serait utile que pour une intervention au collège, pour interroger sur le bon usage d’internet.

    Là comme telle :
    – Il existe des banques de données d’images libres de droit.

    – C’est gentil de vouloir citer les développeurs. Mais tu paies le droit de pas les citer avec la licence. Or avec la licence Adobe, Photoshop, etc. leurs prix ont gonflé et est lourd pour les petits indépendants. (coïncidence, note de bd-blog récente *) (A moins de faire dans le logiciel libre, ou dans l’illégalité risquée des logiciels craqués)
    * http://donthitsave.com/comic/2019/03/22/costs

    – Si tu innoves assez sur l’image originale, tu n’a pas à payer le droit d’auteur.

    – Certains dessinateurs ont leur succès en faisant de la merdouille. Tant mieux pour eux. Je pense que plus tu deviens connu, plus ce genre de pratique te rattrape pour nuir à ta réputation, ça nuit au long terme. Je suis pour le laisser faire, et une saine indifférence (parce qu’on n’est pas merdologue). Puissent leurs esprits s’ouvrir à l’éthique et à l’esthétique à me mesure qu’ils se professionalisent et s’améliorent. [je suis un bisounours]

    – Certaines tâches artistiques contiennent une répétitivité, pourquoi voir le mal? Quand tu vas chez le médecin, il y a un temps de paperasserie pour lui, et le vrai temps de consultation personnelle. Ce que je veux dire maladroitement, c’est que c’est mieux de laisser à l’artiste où il veut concentrer son originalité.

    – Théoriquement, je trouve intéressant de penser l’inverse aussi : quand le copyright nuit à la création des artistes.
    Nina Paley évoque les dérives du copyright. (Les Beattles et la majorité de la musique sont des objets de spéculations entre fonds d’investissements. Que le lobbying Disney a prolongé rétroactivement le droit d’auteur aux US. Qu’une société peut refuser l’autorisation d’utilisation quel que soit l’argent proposé, ce qui fait que des artistes restent totalement oubliés) (Que le temps perdu à demander les autorisations d’utilisation, ou à faire valoir ton propre droit d’auteur, c’est du temps perdu à faire de
    Elle incite les auteurs se méfier de l’auto-censure qui dérive de la peur du procès, ou de la crainte de ne pas obtenir l’autorisation d’utiliser une oeuvre.
    5mn : https://www.youtube.com/watch?v=gPh4pTW03_A
    25mn : https://www.youtube.com/watch?v=XO9FKQAxWZc

    – « bd, des études de comm, des book « persos » » : Si ce sont des grands débutants, il faut bien qu’ils commencent leur CV par quelque chose, les pov ti choux. ;-)
    Fake it till you make it. M’enfin c’est risqué, et si tu deviens un auteur à par entière tu auras un peu honte de tes débuts, ce qui est très souvent le cas de toute façon.

    – Hors sujet : La photo d’intérieur n’est peut-être pas un bon exemple. Car certains créateurs d’intérieur américain sont hyper procédurier. Même aux acheteurs ils interdisent plein de choses dans le contrat. Genre pas le droit de mettre des post-it sur le frigo, pas laisser trainer de multi-prise, patati patata. C’est aussi pour ça que dans les magasine de déco de riche, y’a jamais des assiettes sales ou de la lessive qui sèche. (Pour prolonger le plaisir : https://www.youtube.com/watch?v=Q2eKYd3Q_0k )

  22. Fletch

    Je ne trouve pas cette utilisation très honnête vis à vis des auteurs qui se donnent du mal avec leur planche.
    Calquer un dessin peut nommer n’importe qui dessinateur, je ne suis pas d’accord.
    Le honteux Gerald FORTON utilisait ce procédé de calque pendant des années dans les années 60/70 pour le journal de Spirou (persos compris, si, si) Bizarrement cela n’a jamais gêné personne, meme si je trouve le procédé vraiment léger en qualité artistique, cela remet le talent en question tout de même. Le résultat (pathétique) s’en ressentait quand même dans le dessin de FORTON.
    Toutefois utilisé honnêtement et parcimonieusement sans remettre son talent en question, le calque peut être utile et ne se remarquera pas trop.
    Le tout est que le lecteur reconnaitra le coup de patte de l’auteur, si celui-ci « triche », cela se verra.

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